Passionné par les arts visuels, Tony Masschelein commence dès la petite enfance à inventer des bandes dessinées.
Doué d'une faculté d'observation et d'une sensibilité particulièrement fines, il s'initie lui-même au dessin en crayonnant sur ses cahiers de collège les portraits de ses professeurs et ses premiers graffitis.
À 15 ans, il découvre, ébloui, la peinture impressionniste au musée de Roubaix. Cette rencontre déterminante l'encourage dans sa voie artistique.
À 17 ans, il conçoit des études et maquettes pour une imprimerie et réalise à la demande de la mairie de Wattrelos une fresque murale pour la décoration de son quartier.
Quelques années plus tard, il ressent le besoin d'aller à la découverte d'autres cultures et voyage à travers le monde, amorçant son parcours spirituel lors de longs séjours en Asie.
Pendant une quinzaine d'années, Tony Masschelein dessinera des pastels, essentiellement des visages, des personnages, des animaux, en travaillant en tant que portraitiste.
À 30 ans, de retour en France, il réalise enfin son rêve d'enfant : peindre. Il apprend en un temps record les techniques de l'acrylique et de la peinture à l'huile et produit une série impressionnante d'œuvres dont l'évolution passe rapidement des personnages figuratifs à des tableaux abstraits.
Début 2006, sa recherche artistique le rapproche de peintres comme Zao Wou Ki, Turner et Eugène Leroy, et l'inspiration qu'il y trouve le guide dans sa recherche picturale. Chacun de ces maîtres symbolise une partie de l'oeuvre personnelle qu'il a développé.
Zao Wou Ki lui offre les clés d'une peinture au carrefour de la magie évanescente de la spiritualité orientale et de la force des mélanges de couleurs vives aux résonances infinies.
Les œuvres de Turner lui rappellent ses premiers essais d'atmosphères lumineuses, et lui montrent les possibilités d'une représentation éblouissante d'une matière visuelle intangible.
Quant aux portraits et autoportraits d'Eugène Leroy, taillés et comme noyés dans la profondeur de la matière, ils le ramènent à la matérialité concrète des tubes de peintures et au travail de couteau qu'il affectionne particulièrement.
Tony Masschelein se sent également proche de Camille Claudel, solidaire de son impulsion créatrice ayant défié les règles d'un milieu social et familial rigide. La souffrance et la solitude de la femme sculpteur prise au piège de son époque lui rappellent celles des êtres de tous pays qu'il a côtoyé, les siennes propres, et le confortent dans la voie difficile mais libératrice de disciplines artistiques ayant passé l'épreuve du temps. Tony Masschelein ne se contente pas d'enrichir sa créativité grâce aux leçons des grands artistes présents et passés. Dans une recherche incessante de la beauté et de la profondeur cachée des choses, il n'hésite pas à mélanger l'esthétique de compositions colorées harmonieuses à l'anarchie visuelle d'explosions de peinture et de mouvements lyriques, qui se traduisent par un foisonnement de couleurs dynamiques, éclatantes. Pour Tony Masschelein, l'abstraction c'est l'effervescence comme le Big Bang à l'origine du monde.
Expositions personnelles et collectives :
- Palais des métiers à Croix - Février 2010
- Château d'Estaimbourg en Belgique avec Arawak 21 - Avril 2009
- Galerie de la Croix Blanche - Bondues - 20 septembre au 7 décembre 2008
- Vente aux Enchères Publiques d’Art Moderne et Contemporain - Amiens - Juin 2008
- ArtiArt - Salle Louis ARAGON - Rotary Comines - Mai 2008
-Exposition à la "Ferme Franchomme" située à Hem des créations de Tony Masschelein et des sculptures de Caroline Chopin. janvier 2008
- Musée André Diligent à Roubaix. Octobre 2007 à Janvier 2008.
- "Zone Onirique", au Centre socio-éducatif de la ville de Wattrelos. Tony a exposé en compagnie Joel Cunin, artiste peintre,et Caroline Chopin, sculpteur. Novembre 2007
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